Résumé
Note de la rédaction
Rapport qualité-prix : plutôt bon si tu sais ce que tu achètes
Design : sobre, pratique, mais avec quelques limites
Confort : bien pour les enfants, correct pour les parents
Matériaux : ça inspire confiance sans faire haut de gamme
Durabilité : pensée pour quelques années, pas pour 3 générations
Performance au quotidien : ville oui, terrain pourri non
Présentation : ce qu’on achète vraiment avec cette OHlalà Twin
Points Forts
- Poids très léger pour une poussette double (environ 8 kg), facile à porter et à manipuler
- Pliage simple à une main, format compact qui tient debout et rentre bien dans un coffre classique
- Sièges et capotes indépendants, dossiers bien inclinables pour les siestes et protection solaire correcte (UPF 50+)
Points Faibles
- Difficile à l’aise sur les trottoirs hauts et les terrains irréguliers, roues clairement typées ville
- Places un peu étroites pour des grands enfants avec manteaux d’hiver ou grosses chancelières
Caractéristiques
Voir la fiche produit complète →| Marque | Chicco |
| Numéro du modèle | 8058664125456 |
| Genre | Unisexe |
| Poids minimum recommandé | 3 Kilogrammes |
| Poids maximum pouvant être supporté par le produit | 15 Kilogrammes |
| Matériaux | Métal |
| Conseils d'entretien | Lavage en machine |
| Autres spécificités produit | Lightweight design, Compact fold, Personalized comfort, Protection supplementary features |
Une poussette double qui ne casse pas le dos, enfin
Je vais être cash : une poussette double, c’est souvent une galère. C’est lourd, ça prend toute la place dans le coffre et tu finis vite par regretter ton achat. Avec la Chicco OHlalà Twin, je cherchais surtout un truc léger et facile à plier, pas une machine de guerre tout-terrain. J’ai deux petits rapprochés, et je voulais arrêter de me battre avec ma grosse poussette double qui fait presque le poids d’un scooter. Sur le papier, 8 kg pour une double, ça m’a clairement attiré.
Après plusieurs sorties en ville, quelques passages en campagne et les classiques trottoirs pourris, je peux dire que j’ai un avis assez tranché : ça fait bien le job pour du quotidien « normal », mais faut pas rêver, ça ne remplace pas une vraie poussette tout-terrain. Par contre, niveau praticité, on sent qu’ils ont pensé aux parents qui en ont marre de se démonter les épaules à chaque pliage/dépliage.
Ce qui m’a vite marqué, c’est le côté compact une fois pliée. Comparé à d’autres poussettes doubles que j’ai eues ou testées, là, ça rentre dans un coffre de voiture classique sans devoir tout réorganiser à chaque fois. Elle tient debout toute seule pliée, tu peux la caler dans un coin de l’entrée sans qu’elle s’étale partout. On sent que c’est pensé pour un usage de tous les jours, pas juste pour « la jolie fiche produit ».
Par contre, ce n’est pas parfait. Il y a quelques points un peu pénibles, notamment pour monter certains trottoirs ou quand tu charges un peu trop le panier. Et clairement, si tu vis à la montagne avec des chemins pourris, ce n’est pas le bon modèle. Mais si tu cherches une poussette double légère, maniable et plutôt confortable pour la ville et les sorties classiques, ça commence à devenir intéressant. Je vais détailler tout ça point par point.
Rapport qualité-prix : plutôt bon si tu sais ce que tu achètes
Sur le plan du prix, la Chicco OHlalà Twin se place dans la catégorie des poussettes doubles milieu de gamme. Ce n’est ni la moins chère ni la plus chère. Quand tu compares à des poussettes doubles plus lourdes et plus sophistiquées, tu payes ici surtout la légèreté, la compacité et la marque. Franchement, pour ce qu’elle offre – 8 kg, pliage simple, dossiers inclinables, capotes extensibles, housse de pluie incluse – le tarif reste cohérent.
Si tu compares à d’autres poussettes doubles bon marché qu’on trouve parfois à des prix plus bas, la différence se fait surtout sur :
- la qualité des roues (gomme vs plastique dur)
- le poids total (8 kg, c’est vraiment peu pour une double)
- la maniabilité à une main
- la réputation de la marque Chicco et le SAV plus sérieux que certaines marques no name
Après, il faut être clair : si tu as besoin d’une poussette double vraiment tout-terrain, avec grosses roues, super suspension, confort absolu pour les enfants sur des longues balades en chemin, ce modèle ne sera pas suffisant. Dans ce cas, il faudra monter en gamme et en prix, et accepter une poussette plus lourde. Ici, tu payes un compromis : très pratique pour la ville et les trajets du quotidien, moins à l’aise hors de ce cadre.
Pour un parent de jumeaux qui vit en ville ou en banlieue avec des trottoirs corrects, ou pour une assistante maternelle qui a besoin d’une double facile à plier et à ranger, le rapport qualité-prix est franchement pas mal. Pour quelqu’un qui veut une seule poussette pour tout faire, y compris des randos en forêt, ce ne sera pas le bon investissement. Si tu sais à quoi elle sert et que tu ne lui demandes pas plus que ça, tu en auras clairement pour ton argent.
Design : sobre, pratique, mais avec quelques limites
Niveau look, rien de fou, mais ce n’est pas ce qu’on lui demande. La version que j’ai testée, en Black Night, est noire, assez sobre, passe-partout. Ça ne fait pas jouet plastique, mais ce n’est pas non plus le genre de poussette qui va attirer les regards. Franchement, ça me va très bien : je préfère un truc neutre qui ne se salit pas trop et qui ne fait pas gadget. Les lignes sont simples, avec une poignée unique qui permet de pousser d’une seule main, ce qui est quand même pratique quand tu tiens un sac ou la main d’un plus grand.
Le format côte à côte fait que la poussette est forcément un peu large, mais elle reste dans les standards. Concrètement, elle passe les portes d’immeuble classiques et les portiques de magasin, tant que ce n’est pas un couloir ultra serré. J’ai pu rentrer dans les ascenseurs d’hôpital et de centre commercial sans la plier, ce qui est déjà un bon point. Par contre, dans certains vieux bâtiments avec des portes très étroites, ça reste sport, mais ça, c’est le cas de toutes les poussettes doubles côte à côte.
Les capotes sont assez grandes et bien pensées. Elles sont extensibles grâce à un zip caché, ce qui permet de vraiment couvrir les enfants en plein soleil. La protection UV/UPF 50+ est un plus, surtout l’été. Chaque capote est indépendante, donc tu peux en relever une et laisser l’autre bien baissée si l’un dort. Visuellement, ça donne un côté pratique plus que chic, mais ça fait clairement le job. Les fenêtres de surveillance ne sont pas les plus grandes du marché, mais suffisantes pour jeter un œil sans tout déranger.
Le seul truc qui m’a un peu agacé côté design, c’est la manière de relever/abaisser les dossiers : le système est correct mais pas ultra intuitif au début. Il faut choper le coup pour le faire d’une seule main, surtout quand les enfants sont déjà dedans. Pareil pour le panier : il est large, mais pas très profond, donc si tu balances tout en vrac, ça tombe plus facilement quand tu franchis un trottoir un peu sec. Mais globalement, le design est cohérent avec l’objectif : praticité et légèreté, pas poussette de luxe.
Confort : bien pour les enfants, correct pour les parents
Pour les enfants, le confort est franchement plutôt bon pour une poussette aussi légère. Les deux sièges sont suffisamment larges pour des petits jusqu’à environ 3–4 ans, même si l’hiver avec gros manteaux + chancelières, ça commence à être serré, surtout si ce sont des gabarits costauds. Les dossiers s’allongent presque à plat, indépendamment l’un de l’autre, ce qui est pratique pour gérer les siestes : tu peux coucher le plus petit pendant que le plus grand reste assis à regarder autour.
Les repose-jambes réglables apportent un plus en confort, notamment pour les plus jeunes qui ne posent pas encore bien les pieds. Ça évite qu’ils pendent dans le vide et ça donne une position plus reposante pour dormir. Combiné aux capotes assez couvrantes, ça fait un petit cocon acceptable pour des siestes en balade. Plusieurs utilisateurs disent que leurs bébés y vont depuis la naissance, et honnêtement, avec la position allongée et un réducteur ou un nid d’ange, ça se tient.
Pour les parents, le confort est surtout dans la maniabilité et le poids. 8 kg pour une double, tu le sens tout de suite quand tu dois la porter pour la mettre dans le coffre ou monter quelques marches. La poignée unique permet de pousser à une main, ce qui est vraiment appréciable quand tu dois ouvrir une porte ou tenir un sac. En ville, sur sol plat, ça se conduit sans effort particulier, même avec deux enfants dedans.
Là où ça se gâte un peu, c’est pour monter certains trottoirs ou gérer des surfaces un peu irrégulières. Plusieurs personnes l’ont remonté, et je confirme : franchir un trottoir haut n’est pas toujours fluide. Tu te retrouves parfois à devoir forcer un peu sur la poignée et lever l’avant de la poussette, ce qui peut être gênant si tu es en pleine rue avec des voitures qui arrivent. Ce n’est pas dramatique, mais c’est un point à connaître si ton quartier est mal foutu niveau trottoirs. Globalement, les enfants sont bien installés, et les parents y gagnent en légèreté, mais ce n’est pas la poussette la plus confortable du monde sur les terrains compliqués.
Matériaux : ça inspire confiance sans faire haut de gamme
Niveau matériaux, on est sur quelque chose de correct pour le prix. Le châssis est en métal (classique pour ce type de poussette), ce qui permet d’avoir une structure assez solide tout en gardant un poids contenu. On ne sent pas de jeu inquiétant dans la poignée ou les articulations au bout de quelques utilisations, ça ne grince pas dans tous les sens dès le départ. Ce n’est pas une poussette premium en alu brossé, mais ça ne fait pas cheap non plus.
Les tissus des assises sont plutôt agréables au toucher et donnent une impression de confort. Ce n’est pas du matelassage de luxe, mais pour des enfants de la naissance à 2–3 ans, c’est largement suffisant. Gros point positif : le tissu est déhoussable et lavable en machine, ce qui est indispensable quand tu sais qu’il va forcément y avoir des fuites de biberon, des gâteaux écrasés et tout le reste. Je préfère mille fois ça à des revêtements compliqués à nettoyer où tu finis avec des taches incrustées.
Les roues sont en gomme et pas en plastique dur, et ça se sent. Moins de bruit sur le bitume, un roulage un peu plus confortable pour les enfants et pour les oreilles des parents. Par contre, on reste sur de petites roues typées ville. Il ne faut pas espérer le confort d’une poussette avec pneus gonflables. Sur les pavés ou les chemins un peu caillouteux, ça vibre, mais ça reste gérable si ce n’est pas ton terrain principal.
Les sangles du harnais 5 points sont basiques mais fonctionnelles. Elles tiennent bien les enfants, sans donner l’impression de les scier en deux. Les boucles sont correctes, ni trop dures ni trop molles. On sent que Chicco a fait un compromis entre solidité, poids et prix. Ce n’est pas du matériel ultra robuste pour 10 ans, mais pour quelques années d’utilisation intensive avec deux petits, ça paraît cohérent. Globalement, pour une poussette double à ce tarif, les matériaux sont en ligne avec ce qu’on peut attendre, voire un peu au-dessus grâce aux roues en gomme et aux textiles lavables.
Durabilité : pensée pour quelques années, pas pour 3 générations
Niveau solidité, on sent que Chicco a cherché un équilibre entre légèreté et robustesse. On n’est pas sur un tank qui va survivre à 10 ans d’utilisation intensive avec 4 enfants différents, mais pour suivre une fratrie rapprochée ou une période de 2–3 ans avec des jumeaux, ça semble cohérent. Le châssis ne fait pas jouet, les articulations paraissent correctes, et les retours utilisateurs sur plusieurs mois d’utilisation vont dans le sens d’un produit qui tient la route.
Le fait que la poussette soit lavable en machine sur les parties textiles est un vrai plus pour la durée de vie. Une poussette qui ne peut pas être nettoyée correctement vieillit beaucoup plus vite, surtout avec des bébés qui bavent, vomissent, écrasent des biscuits, etc. Là, tu peux démonter, passer en machine, et repartir sur quelque chose de propre. Ça prolonge clairement la durée d’utilisation sans que ça devienne crade au bout de quelques mois.
Les roues en gomme, c’est aussi un point positif pour la durée de vie. Elles s’usent moins vite que certaines roues en plastique dur qui se bouffent rapidement sur les trottoirs. Par contre, comme toute poussette légère, si tu la charges comme un mulet (deux enfants costauds + panier blindé de courses), tu vas forcément accélérer l’usure des pièces, surtout au niveau des roues avant et des axes. Ce n’est pas une poussette pensée pour faire 10 km par jour sur des pavés avec 30 kg dessus.
Honnêtement, si tu l’utilises pour ce pour quoi elle est faite (ville, trajets quotidiens, un peu de campagne légère), tu peux tabler sur une utilisation tranquille sur la durée d’enfance de deux petits sans gros souci. Si tu comptes l’utiliser comme poussette principale ultra intensive sur des terrains compliqués, là, il y a de fortes chances que tu atteignes ses limites plus vite. Ce n’est pas de la camelote, mais ce n’est pas non plus un char d’assaut. Pour le prix et le positionnement, la durabilité me paraît raisonnable.
Performance au quotidien : ville oui, terrain pourri non
En utilisation réelle, cette Chicco OHlalà Twin est clairement taillée pour la ville et les sorties classiques. Sur trottoirs corrects, pavés légers, centres commerciaux, parcs avec allées propres, elle se débrouille très bien. Les roues tournent bien, la poussette répond rapidement quand tu tournes la poignée, et tu peux vraiment la pousser d’une main sans finir avec le poignet en vrac. Pour les trajets crèche/école, les courses, les balades en vacances en bord de mer sur promenade bétonnée, c’est nickel.
Côté pliage/dépliage, on est dans du simple et rapide une fois que tu as pris le coup. Le pliage à une main est réel, pas juste un argument marketing, et ça, c’est appréciable quand tu as un enfant dans les bras. Elle se plie en 2 secondes, tient debout seule, et prend beaucoup moins de place qu’une grosse poussette double classique. Pour un coffre de voiture normal (type citadine ou compacte), ça passe sans devoir tout tetrisiser à chaque fois. Pour une assistante maternelle ou un parent qui bouge souvent en voiture, ça change la vie.
Par contre, dès que tu sors de ce cadre « ville », tu vois vite les limites. Les roues ne sont pas tout-terrain, donc sur des chemins avec cailloux, terre, herbe épaisse ou sable, tu vas vite pester. Ça roule, mais tu sens que la poussette n’est pas à l’aise, tu forces plus, et les enfants prennent plus de secousses. Certains l’utilisent quand même à la campagne pour aller dans un pré ou sur des chemins pas trop défoncés, mais il ne faut pas s’attendre à un confort de poussette à grosses roues gonflables.
Autre point à noter : la montée des trottoirs. C’est faisable, évidemment, mais pas aussi fluide que sur des poussettes avec un centre de gravité différent ou des roues plus grandes. Tu te retrouves parfois à devoir bien appuyer sur la poignée pour lever l’avant, surtout si les enfants sont lourds et le panier chargé. Si ton environnement, c’est beaucoup de trottoirs cassés et de bordures hautes, ça peut devenir un peu pénible au quotidien. En résumé, en ville « normale », elle fait très bien le job. Dès qu’on sort de ce cadre, ça passe, mais ce n’est pas ce qu’elle fait de mieux.
Présentation : ce qu’on achète vraiment avec cette OHlalà Twin
Concrètement, la Chicco OHlalà Twin, c’est une poussette double côte à côte homologuée dès la naissance, jusqu’à 15 kg par siège (et 3 kg dans le panier, donc 18 kg au total annoncés). Les deux places sont face à la route, avec un harnais 5 points pour chaque enfant. Les dossiers sont inclinables indépendamment, jusqu’à une position quasi allongée, ce qui permet de mettre un bébé qui dort d’un côté et un plus grand assis de l’autre. Pour des jumeaux ou deux enfants rapprochés, ça a du sens.
Elle pèse environ 8 kg, ce qui est très léger pour une poussette double. La plupart des modèles du même type tournent plutôt autour de 12–15 kg, voire plus pour les grosses tout-terrain. Là, on est vraiment sur un produit qui mise sur la légèreté et la compacité. Pliage annoncé à une main, format assez plat une fois fermée, et elle tient debout toute seule. Clairement, on est plus proche d’une poussette canne double que d’un tank.
Dans le carton, tu as la poussette déjà montée à 95 %, il y a surtout les roues et quelques éléments à clipser, rien de très compliqué. Il y a aussi une housse de pluie incluse, ce qui évite d’acheter un accessoire en plus. Le panier est unifié sous les deux sièges, plutôt large, mais pas très profond. On peut mettre un sac à langer moyen, des manteaux, quelques courses, mais faut pas compter dessus pour transporter le drive de la semaine.
En gros, c’est une poussette pensée pour : parents de jumeaux qui bougent beaucoup en ville, nounous/assistantes maternelles qui ont souvent deux petits à gérer, et familles qui veulent une deuxième poussette double plus légère pour les vacances ou la voiture. Si tu cherches un truc pour faire du chemin caillouteux, du sable ou des randos, ce n’est pas le bon produit. Si ton besoin, c’est surtout trottoirs, centres commerciaux, trajets école/crèche, là on est dans le bon usage.
Points Forts
- Poids très léger pour une poussette double (environ 8 kg), facile à porter et à manipuler
- Pliage simple à une main, format compact qui tient debout et rentre bien dans un coffre classique
- Sièges et capotes indépendants, dossiers bien inclinables pour les siestes et protection solaire correcte (UPF 50+)
Points Faibles
- Difficile à l’aise sur les trottoirs hauts et les terrains irréguliers, roues clairement typées ville
- Places un peu étroites pour des grands enfants avec manteaux d’hiver ou grosses chancelières
Conclusion
Note de la rédaction
En résumé, la Chicco OHlalà Twin, c’est une poussette double qui mise clairement sur la légèreté et la praticité. Elle ne prétend pas être la plus confortable du marché ni la plus costaud pour les terrains compliqués, mais pour un usage urbain ou périurbain classique, elle fait très bien le boulot. Deux sièges inclinables indépendamment, des capotes bien couvrantes, un panier correct et un poids plume pour une double : le combo est plutôt réussi. Le fait de pouvoir la plier d’une seule main et de la ranger facilement dans un coffre ou dans une entrée, ça change le quotidien.
Côté défauts, il faut être lucide : les trottoirs hauts et les chemins pourris, ce n’est pas son terrain de jeu. Les roues ne sont pas faites pour du tout-terrain, et on le sent vite si on insiste. Le panier n’est pas immense en profondeur, et monter certains trottoirs demande parfois un peu de force. Mais si tu acceptes ces limites et que ton usage, c’est principalement la ville, les balades tranquilles et les trajets du quotidien avec deux enfants, le compromis est intéressant.
Je la conseillerais clairement aux parents de jumeaux ou d’enfants rapprochés qui vivent en ville, et aux assistantes maternelles qui veulent une poussette double maniable, pas trop lourde, facile à plier et à stocker. Ceux qui devraient passer leur chemin : les parents qui cherchent une poussette unique pour tout faire, y compris chemins de campagne, plage et randos régulières. Pour eux, il faudra viser un modèle plus costaud, mais aussi plus lourd et plus cher. Pour le reste, cette OHlalà Twin est un bon compromis : rien de spectaculaire, mais efficace et bien pensée pour le quotidien.